Coups de gueule

Le développement personnel et le “positif”

J’ai très envie d’écrire cet article depuis que j’ai lancé ce blog. Je voulais même commencer par ça 😄. Parce que le développement personnel parle beaucoup d’être “positif”. D’ailleurs j’ai eu des retours suite à mon dernier article sur la difficulté à recevoir, où plusieurs personnes m’ont conseillée de pratiquer la pensée positive. Raaah, ça m’a hérissée d’un coup !! Parce que je n’ai rien contre la pensée positive en tant que telle, mais, pour moi, cette obsession du positif dans le développement personnel est devenu plus bloquante, culpabilisante, et même chiante, qu’autre chose.

Je t’explique pourquoi dans cet article, et ce que j’ai mis en place pour pratiquer les choses de manière un peu différente.

(Parce que je suis convaincue que c’est important d’être positif, c’est juste la manière de l’aborder et de le faire qui m’énerve dans le développement personnel actuel !)

*Je pratique beaucoup le développement personnel depuis pas mal de temps. Et je suis vraiment passionnée, j’adore ! Ça m’a permis de débloquer tellement de choses et d’avancer si loin. Mais je pense aussi que, sous certains aspects, le développement personnel est lui-même très bloquant et culpabilisant ! Voir même peut m’empêcher d’atteindre le bonheur que je recherche pourtant en le pratiquant. C’est l’objectif de cette rubrique “coups de gueule” dans laquelle je vais vous partager des articles pour vous parler de ce qui est gênant (selon moi), et de ce qu’on peut faire à la place 😄.*

Être “positif”

Si on écoute le développement personnel, on devrait faire de la pensée positive pour attirer ce qu’on veut, et SURTOUT ne pas parler de choses “négatives” !

Attention, il ne faut pas utiliser de “ne …. pas” dans ses phrases surtout !! 👹

Et puis, même si j’éprouve des émotions “négatives” (peur, colère, tristesse), il faut que je les transforme VITE parce que si je fais du développement personnel, c’est pour être heureux, non ?!

Alors oui, le développement personnel reconnaît ces émotions, mais principalement pour apprendre à les “gérer”, les “transformer” le plus vite possible et revenir dans le bien-être.

Il dit de les vivre à fond puis donne des tonnes de pistes et des exercices pour revenir dans le “positif”. Sauf qu’il ne donne pas vraiment de pistes pour la vivre à fond, cette émotion. Et qu’en faisant ça, ça implique d’une certaine manière que ce n’est pas “bien” de rester dedans.

Une expérience avec mes proches

J’ai enragé quand des amies, en formation avec moi, m’ont partagée des trucs extrêmement challengeants. Là je pense en particulier à une qui s’est retrouvée en interdit bancaire. Quand même quoi !!. Moi je me serais écroulée, j’aurais paniquée, j’en aurais parlé. Elle, elle nous l’a dit, nous a dit que c’était dur (quand même !) et tout de suite nous a dit qu’elle allait transformer, et même que c’était fait !! 😯😯

Est-ce que c’est vraiment la première réaction qu’on devrait avoir, même avec des personnes qui, tu le sais, sont bienveillantes et vont t’accueillir tel.le que tu es, avec toutes tes émotions ??!

(La connaissant, je sais très bien que si elle nous avait partagé ses difficultés, ça n’aurait pas été pour se faire plaindre mais pour être accueillie et partager – et qu’elle allait finir par mettre en place des choses pour avancer. J’aurais accueillie avec plaisir son émotion.)

Ça m’a donnée l’impression que, pour être “accepté” dans le monde du développement personnel, on n’avait pas le droit d’être malheureux. Qu’on n’avait pas le droit d’avoir peur. Qu’il fallait montrer tout de suite que tu allais faire quelque chose pour aller mieux.

Alors quoi, on n’a pas le droit d’aller mal quand on fait du développement personnel ?!

Moi aussi !

Et en fait, j’ai exactement la même croyance ! Je crois que, comme je fais du développement personnel, je ne devrais pas être “négative”. Mais quelle connerie franchement ! Parce que je me suis rendue compte (juste avant de lancer ce blog en fait) que si j’étais si souvent sous pression et en colère, c’était à cause de cette croyance débile ! Oui, je sais, j’utilise du vocabulaire qui peu paraître violent, mais franchement ça fait du bien. 😄

Je me juge et me culpabilise d’éprouver de la frustration, de la tristesse, de la peur, de la colère, etc…

Du coup je mets une sorte de couvercle sur cette émotion qui me gène et que je “ne devrais pas” éprouver parce que je fais du développement personnel et forcément, à un moment ça explose. Et ce qui me gène beaucoup, c’est que souvent ça explose… sur mes enfants ! Merde alors !!!

Et puis en plus je suis loin d’être heureuse. Et je m’en veut encore plus, avec tout le développement personnel que je fais quand même, je devrais être heureuse là. Quelle merde je suis. Et on entre dans un cercle vicieux à la con !!!

“J’ai le droit !”

Le jour où je me suis rendue compte de ça (c’était il y a moins d’1 mois 😉😯) j’ai décidé de dire stop à cette croyance. Et merde à la dévotion du développement personnel pour le “positif”.

🎵 Libérée, délivrée… ! 🎶 😉😂

Je me suis dis que j’avais le droit ! Le droit d’éprouver de la tristesse, de la colère, de la fatigue, d’être déprimée…. D’être négative même !

Et le droit de l’exprimer !

Illustration par rapport à la parentalité 😉

J’ai aussi le droit d’être une “mauvaise” mère et de crier sur mes enfants ! 😱 (mais qu’est-ce qu’elle raconte celle-là !!!)

J’ai commencé par ça alors que j’étais en train de me culpabiliser parce que je n’avais pas su garder mon calme. Je me fouettais toute seule et j’étais tellement malheureuse. Jusqu’à ce que je repère ce mécanisme (de me dire que je devrais être parfaite ET positive) et que je me dise “j’ai le droit”. Et tout s’est apaisé. Oui, j’ai le droit de ne pas être parfaite. J’ai le droit de faire des erreurs.

Est-ce que j’ai eu plus envie de crier sur mes enfants ? (Bah oui, puisque j’ai le droit ?!) Absolument pas !

Au contraire, me traiter avec bienveillance dans ce cas là et reconnaître que je suis simplement humaine et que j’ai le droit de faire des erreurs, a calmé immédiatement ma colère. C’est là que j’ai réalisé que la seule véritable chose qui m’avait mise sous pression (et donc fait crier sur mes enfants) c’est le fait de me dire que je dois être une bonne mère et que je ne dois pas m’énerver ! Et que je devrais être au top tout le temps !

Parce que moi je fais du développement personnel quand même. Et de la parentalité bienveillante, attention !

(La parentalité bienveillante, ça peut aussi être très culpabilisant, mais ce n’est pas le sujet de l’article donc je ne vais pas creuser plus loin ici.)

C’est très orgueilleux comme réaction, quand on y pense. 🤔 Ça ne nous aide pas à aller mieux en tout cas.

Ce que je fais maintenant par rapport à ça :

Je reste connectée à ce que je veux, ce qui est important pour moi :

C’est accepter mes enfants tels qu’ils sont et les accompagner au mieux, dans la bienveillance.

Et c’est super important de rester connecté à ça !

Mais je m’autorise aussi de plus en plus à ne pas être parfaite et à éprouver des émotions “négatives”. Oui, J’AI LE DROIT !

Et j’ai tellement moins envie de crier quand je le fais. Parce que je reconnais enfin mon émotion. Quel bonheur ! Et je peux ainsi agir en conséquence, par exemple aller me coucher quand je suis fatiguée plutôt que de tirer sur la corde et finir par péter un câble.

Parce que, quand je me donne ce droit, c’est comme si d’un coup je pouvais prendre une sorte de recul sur la situation et que j’avais une meilleure vue d’ensemble. Et du coup plus de solutions à ma disposition pour agir autrement.

Wahou, en fait il y a plus de possibilités que ce que je pensais !

Bon, je t’encourage à tester par toi-même parce que c’est assez dur à expliquer 😉😄.

Je commence par reconnaître et accepter ce qui est là

Dans une des formations que j’ai faite avec David Laroche, il nous encourageait à nous dire : j’ai le droit d’être extraordinaire, d’être génial.e, et toute ces choses positives.

Pour avoir testé, je trouve que je pars de tellement loin dans le négatif, que me dire ces phrases ne m’aidait pas vraiment (pas immédiatement en tout cas). Parce qu’elles viennent trop à l’encontre de mes croyances. Je pense que se dire ses phrases à un effet à long terme a un effet, mais pas trop à court terme.

Moi je te propose de reconnaître d’abord ta croyance actuelle :

“Je crois que je suis nulle.”

(ou toute autre du même style 😉)

Et, au lieu de me fouetter et de chercher immédiatement à changer ça en disant des phrases positives (ce qui moi me mets dans une énergie négative direct parce que je renie une partie de moi qui n’a qu’une envie : qu’on l’écoute !), je me dis :

“J’ai le droit d’être nulle et négative là, tout de suite” !

Et tu sais quoi ? La joie revient quasi direct ! (ou en tout cas un apaisement certain.) Au lieu de me plonger dans un état de stress comme peuvent le faire les phrases “positives” classique, celle-là m’enlève cet état de stress, et me rend plus légère et joyeuse. Parce que cette partie de moi se sent reconnue et écoutée ! Parce que je m’accepte entièrement.

Le “positif” de faire ça ! 😉

Oui, parce que finalement, ça reste des phrases positives quand même 😉. Elles sont juste tournées un peu autrement, en tenant compte de là où j’en suis.

Et quand je me dis que j’ai le droit d’être nulle, de m’énerver, d’être une mauvaise mère, etc… non seulement mon intérieur s’apaise mais en plus je peux assez vite me dire à la suite que “j’ai le droit d’être extraordinaire”. Ce que je n’aurais pas pu faire directement, sans me rajouter une couche de stress (parce que juste avant, je n’y croyais pas du tout !).

Donc reconnaître ce que moi j’estime être des “défauts” m’aide ensuite à reconnaître mes “qualités”.

Et au final je m’apprécie, je m’aime bien plus. Parce que j’ai reconnu non seulement mes cotés “positifs” mais aussi mes cotés “négatifs”. Et que ceux-ci, s’ils existent, c’est parce qu’ils veulent m’aider, me protéger de quelque chose. Je ne vais pas m’étendre ici sur le sujet (je verrais ça dans un autre article) mais ces cotés “négatifs” ce sont des parties de moi et si je les renie en voulant trop faire de la pensée “positive”, ça va leur donner de plus en plus besoin d’hurler pour se faire entendre !

Et le soleil revient en moi. 😃
Et un joli arc-en-ciel se crée, que je n’aurais pas eu sans les nuages et la pluie 😉

Donc être “positif” c’est aussi reconnaître le “négatif” qui m’habite ! 😉👍

*C’est pour ça que je trouve que les mots “positif” et “négatif” ne sont pas top. Et c’est pour ça que je les mets entre guillemets depuis le début de l’article. Parce que finalement, à mon avis, ce qui nous bloque le plus c’est cette opposition qu’on fait entre les deux, et surtout cette croyance que ce qu’on qualifie de “négatif” c’est mal ! Alors que la peur, la tristesse, la colère et tout le reste ont des utilités “positives”. Elles ne sont pas là pour rien. Pensée à méditer ! 😉😄

Exercice concret à mettre en pratique :

Résumé concret pour application dans ta vie de ce que je t’ai partagé plus haut 😉😄👍 :

Face à un état challengeant

Quand je vis une émotion, un état challengeant (“négatif”) je commence par le reconnaître et me dire que j’ai le droit de vivre/ressentir ça.

Exemples de phrases que je peux me dire :

  • j’ai le droit d’être nulle
  • j’ai le droit d’être une merde
  • j’ai le droit d’être une mauvais mère/un mauvais père
  • j’ai le droit de crier
  • j’ai le droit d’être en colère
  • j’ai le droit d’être déprimé.e
  • j’ai le droit d’être démoralisé.e
  • j’ai le droit de péter un câble
  • j’ai le droit de comater dans le canapé et/ou de regarder des séries à la con (etc…)
  • j’ai le droit d’en avoir marre
  • j’ai le droit d’être fatiguée
  • j’ai le droit de ne pas m’occuper de mes enfants et de les laisser se débrouiller tous seuls
  • j’ai le droit de me planter
  • j’ai le droit de rater, d’échouer
  • j’ai le droit de m’écrouler
  • j’ai le droit de douter
  • j’ai le droit de ne pas savoir
  • j’ai le droit d’être imparfait.e
  • j’ai le droit de râler
  • j’ai le droit …. (à compléter 😄)

C’est dingue, mais quand j’écris toutes ces phrases je me rends compte que j’ai vraiment encore du mal à accepter tous ces états chez moi ! Que vraiment j’ai la croyance qu’en faisant du développement personnel je n’ai pas le droit/ce n’est pas bien d’éprouver tout ça et de rester dedans !

Et en même temps ça me fait du bien de les écrire et de me rappeler que si, putain, j’ai le droit de ressentir tout ça !! Surtout que de se les dire, ça m’autorise à vivre cette émotion qui m’habite et du coup elle s’en va bien plus vite !

Bon, je t’invite vraiment à tester pour sentir ce que ça te fais à toi 😉.

Attention ! Se répéter ces phrases ne va vraiment être aidant que si tu le fais avec l’objectif d’accueillir pleinement ce qui t’habites et d’avancer dans ta vie vers plus de bonheur et d’amour de toi. Si tu les utilises pour continuer à te plaindre et à te faire plaindre (aucun soucis, tu as le droit ! 😉) ça va certainement beaucoup moins bien marcher. L’intention que tu vas mettre derrière est déterminante ! Moi quand je fais ça, c’est vraiment avec l’intention de m’aimer entièrement – et je ne lâche pas pour autant mon envie/ma détermination derrière d’avancer et d’être heureuse. Et dans ce cas précis me répéter ces phrases marche extrêmement bien !

Et maintenant, du positif ! 😄

Une fois que j’ai accueilli mon émotion “négative” de cette façon, que je me sens mieux, je peux me répéter des phrases plus “positives” !

Exemples :

  • j’ai le droit d’être extraordinaire
  • j’ai le droit de réussir
  • j’ai le droit de briller
  • j’ai le droit de me faire plaisir
  • j’ai le droit de rayonner
  • j’ai le droit d’être heureuse
  • j’ai le droit de rire et de montrer ma joie
  • j’ai le droit d’être dans la gratitude
  • j’ai le droit d’être joyeuse
  • j’ai le droit d’avancer et de faire ce qui me plait
  • j’ai le droit d’être génial.e
  • j’ai le droit …. (à compléter 😄)

Tu constateras que j’en mets beaucoup moins ici, c’est parce que j’ai moins d’idées. Preuve que je suis plus une pro du “négatif” que du “positif” ! 😂😂

Mais j’avance bien sur ce chemin donc c’est cool et je suis très contente de là où j’en suis actuellement !

Acquérir un état d’esprit positif

Finalement en écrivant cet article, je prends conscience que le plus important c’est de développer un état d’esprit positif, plutôt que “juste” se répéter des phrases positives.

Un état d’esprit positif ?

Pour moi un état d’esprit positif c’est avoir conscience que je vais aller mal, que je vais continuer à vivre des challenges – et que c’est normal si je veux améliorer ma vie et aller vers ce qui est important pour moi.

Et en même temps je suis prêt.e à faire ce qu’il faut pour en changer et aller mieux. Je suis déterminée à avancer vers du meilleur !

Même si pendant un moment je me complais dans un état négatif. 😉

YES ! Peu importe ce que je vais rencontrer et vivre, dans tous les cas je vais continuer à avancer !

Mon expérience perso

Moi ça m’arrive tout le temps ! (De plonger dans des états “négatifs”.)

Mais je sais que je finis toujours par me relever – et que j’ai envie de me relever pour continuer à avancer dans ma vie. Parce que c’est qui est important pour moi !!

Autant je commence à bien accepter que je rencontrerais toujours des challenges dans ma vie, autant je vois maintenant que j’ai l’état d’esprit pour les aborder.

Je sais que je vais paniquer, désespérer, déprimer, aller mal, mais qu’au bout du compte je vais passer à l’action pour changer ça ! 😃👍💪

Et que je vais aussi vivre de plus en plus de moments de joie et de grâce grâce à tout ça ! 😉😄

Même quand je partage mes états “négatifs” avec mes proches, ce n’est pas pour me plaindre. C’est parce que je sais que ça me permet de vivre mon émotion, de la voir, de l’écouter. Et qu’après je vais avoir des idées de solutions qui vont apparaître ! Je le sais parce que je l’ai expérimenté plein de fois.

Mes proches me voient comme quelqu’un de positif !

Et c’est pour ça, à mon avis, que quand j’ai demandé à mes proches ce qu’ils appréciaient chez moi j’ai eu le droit à :

  • “optimisme”
  • “tu as une gaieté de vivre”
  • “bienveillance”
  • “enthousiaste”

En fait la moitié des choses qu’on m’a dites tournait autour du fait d’être positive !

Perso je me considérais jusque là comme quelqu’un de plutôt négatif… parce que je vivais régulièrement des émotions négatives, que j’avais l’impression de me complaire dedans. Et que bien sûr, je me jugeais d’en vivre autant parce que je fais du développement personnel !! (Et on en revient à ce que je vous ai raconté au départ 😱).

C’est vrai, qu’en prenant de recul, je vois bien que je choisis très rapidement de ne pas rester dans ces états et, même quand je les partage, c’est dans l’optique de m’en libérer et d’avancer, pas de me plaindre et d’être plainte. Ni de recevoir des conseils ou de l’aide.

Donc je comprends maintenant que les autres puissent me percevoir comme quelqu’un d’optimiste.

Bah oui en fait, c’est vrai que je suis prête à me remettre sans cesse en question pour avancer, sortir de mes états “négatifs” et faire ce que j’ai envie de faire.

Le focus : sur quoi je porte mon attention ?

Finalement l’un de mes problèmes c’est que je me focalise trop sur ces états “négatifs” ! Du coup j’ai l’impression d’en vivre beaucoup.

Mais si je prends un peu de recul, c’est vrai que je vis autant de moments “positifs” et surtout, c’est vrai que je ne reste plus si longtemps que ça dans mes états “négatifs”.

Donc c’est vraiment important de mettre aussi son attention sur tous les moments “positifs” que je vis. C’est un entraînement ! 😄

Je n’oublie pas tout le reste autour, mais je me focalise un peu plus sur ça. 😄
J’ai le droit de regarder et d’apprécier tout le positif dans ma vie !

Je parle plus en détail de ce focus dans cet article, si ça te dis d’en savoir plus : comment améliorer l’image que j’ai de moi-même ? – le cahier de réussites

Une dernière réflexion, pour la route ! 😉

Ce qui me bloque aussi c’est le jugement que je porte sur moi-même et cette croyance ridicule que : “puisque je fais du développement personnel je devrais être tout le temps heureuse et positive”.

Et là, on est bien d’accord, c’est le développement personnel et les nombreuses techniques que j’y ai apprises, qui m’aide à sortir de ces états “négatifs”. Donc je persiste : j’adore le développement personnel. 😉

Je pense juste qu’il faut être vigilant et ne pas s’enfermer dans tout ce qu’il dit. Garder son esprit critique, faire ce qui est vraiment bon pour nous et surtout ne pas rester dans notre mode de fonctionnement actuel pour se laisser enfermer dans de nouvelles croyances limitantes, parce que “j’ai tellement envie de faire partie du groupe “développement personnel” !

Pas d’inquiétude, ce groupe est très vaste, et c’est normal que tout le monde ne soit pas attiré par les mêmes techniques (c’est pour ça qu’il y en a tant d’ailleurs). En pratiquant et cherchant on va finir par trouver les personnes qui nous conviennent et partagent nos valeurs. Moi par exemple je ne suis pas trop attiré par les groupes de femme qui font des rituels à la lune, ou tout l’aspect réincarnation, vies antérieures, etc… Si toi tu l’es c’est totalement ok ! L’important c’est de savoir ce qui nous plait et de nous orienter vers ça plutôt que sur le reste.

Donc l’essentiel à mon sens c’est vraiment d’acquérir et garder cet état positif de vouloir se dépasser pour évoluer vers le meilleur, et se remettre en question, écouter ce qui est présent, pour continuer à avancer malgré tous les challenges qui vont se présenter à nous. 😃

Et arrêter une bonne fois pour toute de croire qu’un jour, je serais 100% heureuse, tout le temps. Parce que ça c’est une illusion.

Mais la vérité c’est que je peux développer mon état d’esprit pour ne plus être arrêtée par ça et continuer à avancer malgré tout vers mes rêves. C’est plutôt cool non ? 😉😄

A toi !

Dis moi ce que tu penses de tout ça, est-ce que ça t’arrives aussi de temps en temps d’être énervée par la mode de la pensée positive ? Ou énervée par le fait de devoir le faire/l’être (positif.ve) ?

Qu’est-ce qui te parles le plus dans cet article, que tu aurais envie de tester dès maintenant dans ta vie ?

Si cet article t'as plu, partage le !
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