Multipotentialité

Comment gérer les difficultés lors d’un apprentissage ? (et le fait de débuter sans cesse dans de nouveaux domaines)

En tant que multipotentialiste nous avons régulièrement de nouvelles passions, de nouveaux centres d’intérêts, de nouvelles envies. Et, évidemment, quand nous nous retrouvons avec cette nouvelle passion, nous nous y engageons à fond, avec tout notre enthousiasme… Avant que nous en ayons appris assez sur celle-là et qu’une nouvelle fasse son apparition ! 😉

En ce sens, nous passons une grande partie de notre vie à apprendre de nouvelles choses et nous pouvons quasiment dire que nous sommes des éternels débutants !

Je dis bien “presque” parce que nous pouvons quand même approfondir certains sujets qui nous tiennent vraiment à cœur et même y devenir des experts. 😉😃💪

Malgré tout, nous avons quand même tendance à débuter régulièrement dans des domaines totalement nouveau. Et cela a pleins d’avantage, en particulier celui d’apprendre de manière relativement rapide, et même de plus en plus rapidement au fil du temps et de nos nouveaux apprentissages.

C’est d’ailleurs l’un des supers pouvoirs des multipotentialistes (nous sommes très doués pour apprendre) dont je te parle dans mon Guide du multipotentialiste débutant. Si tu veux en savoir plus (et connaître tes autres supers pouvoirs) tu peux le télécharger ci-dessous :

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Et pleins d'autres choses pour mieux vivre ta multipotentialité au quotidien, dans le  Guide du multipotentialiste débutant


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Des difficultés…

Cependant, malgré cet aspect extrêmement positif, nous pouvons quand même rencontrer des difficultés. Au sein même d’un apprentissage, on bloque, on déprime, on ne sais plus comment avancer. Et aussi dans le fait de débuter sans arrêt. Ça peut être fatigant à la longue (et on a toujours le problème de ne pas se sentir “normal” 😉).

C’est pour ça que j’ai eu envie d’aborder le sujet des apprentissages dans cet article. Parce que c’est quand même un aspect (très) important de notre vie de multipotentialiste ! 😄

Dans la première partie, je vais donc te donner des astuces pour gérer les difficultés qu’on peut rencontrer au sein même d’un apprentissage et les surmonter pour continuer et aller au bout 😉 ! Parce que même si nous devenons progressivement des pros de l’apprentissage, nous ne sommes pas à l’abri de rencontrer des difficultés. Autant apprendre à bien les gérer pour ne pas laisser tomber un domaine qui nous intéresse. Pour le coup, ça nous servira toute notre vie et dans tous nos apprentissages futurs 😉😁💎

Et, dans une deuxième partie, je te donne quelques pistes à explorer pour bien vivre le fait d’être un.e éternel.le débutant.e ! 👍

Cet article participe au carnaval d’article organisé par Anne-Lise du blog Grandir en Langues sur le thème “surmonter les blocages et les difficultés d’un apprentissage”. Ce blog aide les lecteurs à changer leur vision des langues et les encourage dans leur apprentissage au quotidien, en donnant des astuces et réflexions pour grandir avec les langues. Voilà un exemple d’article qui m’a particulièrement plus : ici.

Surmonter les difficultés au sein d’un apprentissage

Je ne sais pas toi, mais pour moi, souvent, le simple fait que je sois hyper motivée par ce nouveau domaine suffit à me faire surmonter toutes les difficultés que je peux rencontrer lors d’un nouvel apprentissage. D’ailleurs je ne les vois même pas ! 😉😜

Mais j’avoue que parfois, et même assez récemment en fait, je me suis quand même heurtée à des difficultés qui m’ont faites douter. Qui m’ont déprimées. Qui m’ont données envie d’abandonner aussi.

J’ai connu ça par exemple dans le chant, en particulier parce que je pensais que c’était assez simple d’apprendre à chanter. Alors j’ai été un peu estomaquée quand j’ai compris qu’en fait…. non ! 😱

Mais comme je restais hyper motivée, j’ai tenu bon quand même !

Du coup j’ai utilisé les techniques que je vais te partager maintenant. Parce que même si notre motivation et notre enthousiasme suffisent la plupart du temps, c’est bien de connaitre quelques techniques pour les jours où c’est un peu plus dur ! 😉

Cette liste n’est pas dans un ordre d’importance (en fait je te mets les techniques dans l’ordre dans lequel elles me sont venues) et tu n’as pas forcément à toutes les faire. Comme d’habitudes, sens ce qui est bon pour toi et qui te parle dans l’instant et pars là-dessus ! 😄

1. S’accorder des pauses

Ce que j’ai observé souvent c’est que parfois je bloque sur un truc. Et plus je m’entraîne, moins j’ai l’impression de progresser (limite même je trouve que je régresse !). Dans ce cas là, j’ai constaté que de m’autoriser à ne plus rien faire pendant quelques jours était hyper bénéfique ! (Oui, je crois que j’aime bien le mot “hyper” dans cet article 😅😂, j’espère que tu apprécies ! 😉😁)

Et quand je reprends au bout de ces quelques jours, j’y arrive très bien.

Donc je pense que c’est vraiment important de s’accorder des pauses régulièrement et de ne pas devenir un “bourreau de travail”.

Les pauses, ça fait du bien !

N’est-ce pas ?! 😂

2. Travailler un petit peu tous les jours

J’ai aussi observé que c’était beaucoup plus efficace de travailler un petit peu tous les jours plutôt que d’en faire beaucoup 1 fois et ne plus rien faire après pendant un long moment.

Oui, je sais, ça peut paraître contradictoire avec ce que je viens de dire avant ! 😅

Mais en fait, ce ne sont pas forcément des techniques à faire en même temps. Le fait d’en faire un peu tous les jours ne veut pas dire que l’on ne peut pas s’arrêter quand même pendant quelques jours pour faire une pause.

Et ça ne veut pas dire non plus que pour certains domaines, ou certains aspects dans ce domaine, on ne peut pas en faire beaucoup d’un coup et faire une grande pause pendant un moment.

Comme tout, c’est à toi de sentir ce qui est le plus juste !

Mais le fait de se dire que j’en fais un petit peu tous les jours, non seulement ça aide vraiment à progresser, mais en plus ça permet de me dire que j’avance et d’être fière de moi pour ce que je fais.

J’ai constaté ça en particulier dans la musique et dans le yoga. En faisant des étirements tous les jours pendant 10 minutes max, je me suis retrouvé en moins d’un mois à pouvoir toucher mes pieds, tu sais, quand on est debout et qu’on se penche en avant 😉. Pour la musique aussi, le fait de faire quelques exercices de piano tous les jours m’a beaucoup aidé à être plus à l’aise. (Le chant je ne dirais rien parce que j’ai plutôt travaillé 1 journée beaucoup puis plus rien 😅😂🤫– mais j’ai aussi des périodes où je travaillais un peu tous les jours alors 🤪)

Technique à tester donc ! 😉

3. Se reconnecter à sa motivation de départ

Tout simplement, prendre le temps de me rappeler ce que j’aime dans cette pratique, ce domaine, pourquoi je me suis lancé.e là-dedans au départ… eh bien, ça aide à retrouver la motivation nécessaire pour dépasser ce “truc” qui nous bloque juste là.

Et souvent ça suffit pour continuer ! 😉😄

Parce que on bloque sur un point précis mais une fois qu’on l’a dépassé, ça roule à nouveau. Je ne sais pas si tu as observé ça toi aussi ? 🤔

Donc si tu as un moment de déprime, un moment plus difficile où tu te demande ce que tu fais là et comment gérer cette galère :

Rappelle-toi pourquoi tu as commencé, pourquoi cette activité te plait, reconnecte-toi au plaisir et à ton enthousiasme de départ !

Et ça devrait te permettre de dépasser ce petit truc qui coince pour continuer de plus belle ! 😄💎

4. Côtoyer des “plus débutants” que nous

Ce qui m’a aussi beaucoup aidé à un certain moment c’est de rencontrer (en vrai ou en ligne, sur les réseaux sociaux) des personnes qui étaient plus débutantes que moi !

Je m’explique :

Quand on se lance dans un nouveau domaine, qu’on apprend, forcément on va s’orienter vers des personnes plus calées que nous dans ce domaine. Logique.

Sauf que, à force de côtoyer des personnes qui sont plus avancées que nous, bah, on ne voit pas forcément qu’on fait des progrès ! Du coup, au bout d’un moment, on peut avoir tendance à se dire qu’on ne progresse pas ! Puisque ces personnes sont toujours plus avancées que nous. 🤔😥

Et franchement, c’est un peu déprimant.

Exemples perso

J’ai vécu ça dans le chant, mais aussi vis à vis du blogging et d’autres. Parce qu’à force de ne regarder que les personnes qui étaient plus avancées que moi, je me sentais nulle.

Alors que quand :

  • Dans le chant : j’ai testé d’intégrer un groupe dans lequel les chanteuses n’avaient jamais pris de cours de chant, je me suis rendue compte que ma voix n’était plus du tout la même. Qu’en fait j’avais vachement progressé !
  • Dans le blogging : quand j’ai rencontré des gens qui étaient au même niveau que moi et que je voyais qu’ils avaient les mêmes résultats, j’ai été soulagée. J’ai même été surprise de voir qu’ils avaient zappé certaines étapes (de la formation qu’on avait tous en commun) alors que moi, je les avait faites malgré ma peur !
  • En IEF, quand j’ai pu observé que je renseignait sans problème des familles qui débutaient et n’y connaissaient rien / se posaient des questions. J’ai été surprise de constater qu’en fait… je m’y connaissais (très) bien sur le sujet comparé à d’autres.
  • Le chant toujours quand j’ai intégré une chorale familiale cette année (avec des adultes et des enfants donc) et que je vois que la prof me considère comme un pilier pour tenir une voix ! (Et elle a raison, je gère)
  • Quand je me suis inscrite sur des groupes Facebook concernant le zéro déchet, la permaculture, etc… et que j’ai observé que je pouvais répondre à la plupart des questions des vraiment débutants !!
  • Etc…
Ah mais j’ai déjà progressé en fait. Et je suis capable d’aider les plus débutants que moi !

Bilan : observe-toi de manière objective

Tout cela m’a permise non seulement de me rendre compte que je n’étais plus une “vraie” débutante et que je commençais même à maîtriser mes sujets. Mais aussi que j’étais légitime pour transmettre et aider les autres à mon tour (dans une certaine mesure bien sûr !).

Du coup, je trouve que c’est vraiment hyper important (eh oui 😉😁) de s’inspirer et se former auprès de personnes plus avancées que nous (oui, c’est quand même la base si on veut progresser !). Et c’est aussi hyper important de regarder en arrière, de voir qu’il y a des gens encore plus débutant que nous, de voir qu’on peut leur apprendre des trucs et pour observer aussi notre progression.

Je t’encourage grandement à le faire, tu verras, ça fait vraiment du bien au moral. Ça fait du bien de voir qu’on a progressé et qu’on n’est déjà plus si débutant que ça 😉.

Ah oui, en fait j’ai déjà bien avancé. Je ne suis plus tout en bas 😅

5. Me rappeler que c’est normal au début de ne pas être bon

Un truc tout con, et je ne vais pas m’attarder là-dessus, c’est de se rappeler que c’est normal au début de ne pas être bon !

Et oui, c’est même pour le devenir que tu as décidé de prendre des cours, de te former, etc… Donc tu ne gères pas certains trucs pour l’instant : c’est normal !

Et je sais que c’est dur de se le dire, mais ça fait du bien de prendre un moment de recul et de le reconnaître. De se dire que c’est normal que pour l’instant je galère et que j’arrive moins bien que les autres qui m’entoure.

Ça fait du bien et ça permet de relâcher la pression qu’on se met soi-même. Et du coup, on est plus disponible pour l’apprentissage et pour progresser. En acceptant tout simplement là où on en est.

Et le reconnaître, ça nous aide aussi au sixième point :

6. Être créatif

Ce qui est important à se rappeler aussi, c’est qu’il n’y a pas qu’une seule manière d’apprendre les choses.

On peut donc chercher une autre manière de faire, si ce qu’on fait actuellement ne marche pas – ou pas très bien.

Moi à un moment j’ai bien galéré avec le chant parce que je me sentais enfermée, uniquement concentrée sur la technique. Je me faisais chier. Alors j’ai décidé de suivre ce qui me faisait envie, d’explorer d’autres choses. Et c’est comme ça que j’ai intégré un chœur de femme. Ce qui a débloqué beaucoup de choses dans ma pratique, m’a permise de découvrir d’autres choses, de travailler ma voix autrement, d’apprendre plus de choses sur la musique en elle-même, de travailler pour des concerts, de donner des concerts, m’a fait gagné en confiance en moi, m’a débloquée des opportunités avec ma prof, m’a donnée envie de tester d’intégrer un groupe, etc….

Tout ça parce que j’ai écouté l’ennui et le mal-être qui s’installait en moi, que j’ai écouté mon envie de continuer à chanter mais en me reconnectant au plaisir, en rencontrant d’autres gens aussi, et puis surtout de me faire plaisir ! Et avec tout ça m’est apparue une nouvelle solution créative pour le faire. Et voilà.

Donc retiens bien ça :

Il n’y a pas qu’une seule façon de faire pour apprendre, dans aucun domaine !

(Et je suis d’autant plus bien placé pour le savoir parce que je fais de l’Instruction En Famille avec mes enfants et si tu imaginais toutes les techniques, méthodes, etc… différentes qu’il existe pour leur faire apprendre la même chose, franchement, tu serais ébahis ! Moi je ne sais plus où donner de la tête perso 😂)

Donc si tu bloques à un endroit, soit parce que c’est trop dur, soit parce que tu te fais chier, soit parce que ça ne te fais pas plaisir de faire comme ça :

Connecte-toi à ce que tu veux vraiment dans l’idéal, demandes-toi comment remettre de la joie et du plaisir dans cet apprentissage.

Et tu vas voir, tu vas trouver une solution créative !

Après tout, tu es un.e multipotentialiste, la créativité c’est ton domaine et ton super pouvoir alors… sers-t-en !! 💎

7. Célébrer

Bien sûr, pour finir, je t’encourage à regarder régulièrement où tu en étais il y a quelques semaines mois. Toujours pour voir que tu as déjà bien progressé.

A tenir un cahier de réussite au jour le jour, pour voir tout ce que tu as réalisé et appris chaque jour qui passe.

Et à célébrer régulièrement les différentes étapes de ton apprentissage.

C’est hyper important parce que :

  1. Ça fait du bien !
  2. Ça permet d’ancrer que tu as progressé, avancé, évolué et
  3. CA FAIT DU BIEN !! 😜😁🤩💖💖
  4. Et ça motive à continuer sur cette lancée. 😄💪🙏

Accepter d’être un éternel débutant

Maintenant que nous avons vu plusieurs techniques pour dépasser les difficultés que nous pouvons rencontrer lors d’un apprentissage, j’ai envie de te partager quelques pistes pour bien vivre le fait de débuter constamment dans de nouveaux domaines.

Parce que, oui, ça aussi ça peut nous bloquer dans notre élan et dans nos apprentissages si on le vit mal ! 😉

Je suis un.e multipotentialiste

Je pense que le principal ici c’est d’accepter et d’intégrer que nous sommes multipotentialistes.

Tout simplement parce que si nous avons un problème avec le fait de changer régulièrement, c’est parce que nous ne trouvons pas ça normal. Donc le fait de se rendre compte que c’est normal pour nous, et que d’autres personnes fonctionnent comme ça aussi, ça va nous aider à accepter.

Plus facile à dire qu’à faire, hein ? 😂

Le “problème’ ici, c’est que même si je me dis ça régulièrement (que je suis multipot, normale) je n’y crois pas vraiment. Bah oui, j’ai cru l’inverse toute ma vie (environ 30 ans donc), ce n’est pas parce que tout d’un coup je découvre la multipotentialité que ma croyance disparaît ! Ça aide, c’est sûr, mais ça ne suffit pas.

Pour ça, il y a plusieurs techniques qui peuvent nous aider :

# Changer ses croyances limitantes

Il va bien sûr être intéressant de changer nos croyances limitantes en croyances constructives.

Je te prépare une vidéo sur le sujet, à venir prochainement. Abonne-toi à ma chaîne YouTube pour être tenu informé de sa sortie 😉

Tu peux déjà commencer par noter précisément quelles sont les croyances qui te limitent. Puis tu notes la croyance “opposée” = la croyance constructive que tu voudrais avoir à partir de maintenant.

Si tu commences à te répéter cette nouvelle croyance constructive, ça va déjà évoluer (en attendant la vidéo avec le processus complet 😉 – je te mettrais le lien ici dès qu’elle sort)

Voici 2 exemples : (Croyance limitante => croyance constructive)

  • Ce n’est pas normal de changer sans arrêt de domaine => C’est génial de découvrir pleins de nouvelles choses
  • Je n’arriverais à rien si je ne me focalise pas sur un seul truc => C’est parce que je laisse libre cours à mes envies et que j’explore tout ce qui m’attire que je réussi

A toi après de définir ta croyance limitante et d’écrire ta nouvelle croyance constructive avec les mots qui te parlent et te font vibrer. 😄

# Je ne suis pas nul.le parce que j’arrête

L’une des grandes croyances que l’on a, et que véhicule la société, c’est que quand on arrête on est des nuls. On arrête parce que c’est trop dur et qu’on n’y arrive.

Ceci n’est absolument pas valide pour les multipotentialistes !

J’aime beaucoup ce que dit Emilie Wapnick dans son livre How to be Everything à ce sujet:

Les personnes qui arrêtent (démissionnent) sont vues comme des gens faibles, qui abandonnent quand les choses deviennent dures. Au contraire, les multipotentialistes n’arrêtent pas quand quelque chose devient trop difficile ; nous arrêtons plutôt parce que quelque chose est devenu trop facile.[…]

J’adore, pas toi ? Parce que c’est tellement vrai !

Moi j’ai envie d’arrêter quand j’ai compris comment ça fonctionne, quand je n’apprends plus rien de nouveau. Je commence à m’ennuyer et j’ai envie de passer à autre chose.

Prends le temps toi aussi de sentir que c’est vrai. Qu’effectivement, quand tu arrêtes de te passionner pour un domaine c’est parce que tu t’ennuis et que tu n’apprends plus rien.

C’est plutôt cool de se dire ça et de le reconnaître, non ?

Donc quand tu auras envie d’arrêter une activité la prochaine fois, pense à ça, ça te fera du bien ! 😉

# Gérer la culpabilité

Finalement, si nous avons du mal à gérer le fait de passer notre temps à débuter de nouvelles choses, c’est aussi parce que nous nous sentons coupables (et même honteux) de ne pas réussir à nous focaliser. De ne pas approfondir.

Rééquilibrer nos perceptions

La culpabilité c’est l’illusion que nous sommes en train de générer plus de souffrance (chez les autres principalement) que de plaisir.

Tout est équilibré, donc c’est important de rééquilibrer nos perceptions et de voir aussi tout ce que notre décision/action apporte de positif.

Tu peux noter ça sur une feuille : quand je fais ça qu’est-ce que ça crée de positif pour moi et pour les autres ?

Ça pourra te faire bizarre au début mais je t’assure que si tu reste concentré là-dessus, tu vas voir qu’il y a des points positifs (même pour les autres) à ce que tu agisse comme ça !

Accueillir mon émotion

Avant ça tu peux commencer par accueillir cette culpabilité.

Parce que moi je me suis rendue compte que si je me sentais coupable aussi, c’est parce que je refusais de ressentir cette émotion. Comme tout, quand on l’accueille, ça va déjà mieux.

Je te parle d’ailleurs de ça plus en détail dans cette vidéo.

Plus…

Et comme la culpabilité c’est aussi un gros morceau, qui peut apparaître dans beaucoup de domaines différents de notre vie, je consacrerais prochainement un article complet sur le sujet. Je te remettrais le lien ici.

Conclusion

Pour conclure tout cet article consacré à cet aspect important de notre vie que sont les apprentissages j’ai envie de te dire :

Suis tes envies et ce qui t’enthousiasme !

Finalement, c’est la plus important et toutes les techniques et trucs que je t’ai partager, c’est pour t’aider à faire ça au mieux et te dire que tu as le droit.

Nous les multipotentialistes nous fonctionnons beaucoup à l’enthousiasme (sûrement comme tous les autres, mais pour nous c’est juste essentiel et vital).

Donc apprends à suivre ton enthousiasme et développe ta confiance que quand tu le fais, ça se passe bien (pour tout le monde 😉).

Alors, dis moi dans les commentaires : quand tu rencontres une difficulté dans un apprentissage, comment tu fais pour la surmonter et continuer à avancer/progresser ?

Et est-ce que tu apprécie le fait d’être un éternel débutant ou pas encore ? 😉😁

Dis moi tout ça dans les commentaires, je serais ravie d’en savoir plus sur toi et sur comment tu vis tes apprentissages ! 😃💖🧚‍♀️

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3 commentaires

  • Pierre-Favre

    Est ce que j’apprécie d’être un éternel débutant?
    Pas vraiment, je l’accepte par contre, mais ce qui me pousse c’est de devenir meilleur et d’être reconnu.

    En même temps être un éternel débutant c’est quelque part être un éternel enfant. Un enfant qui touche a tout, expérimente tout, test tout, et s’améliore. Et du coup quitte sa place de débutant peut être… 😀

    Toujours commencer de nouvel chose sans les finir, voila un de mes défauts, je le reconnais.
    Mais comme dit Emilie Wapnick “Les personnes qui arrêtent (démissionnent) sont vues comme des gens faibles, qui abandonnent quand les choses deviennent dures. Au contraire, les multipotentialistes n’arrêtent pas quand quelque chose devient trop difficile ; nous arrêtons plutôt parce que quelque chose est devenu trop facile.”
    Oui je t’ai piqué la citation parce qu’elle est très bien! 😉

    • Sarah Gascoin

      Merci pour ton commentaire !!
      Oui cette citation est géniale, je t’autorise totalement à l’utiliser sans modération 😉😁😂

      Pour le fait d’être un éternel débutant, en fait moi je me rends compte avec les année et les compétences que je développe que je ne suis plus vraiment une complète débutante dans les nouveaux domaines que j’aborde. Souvent j’ai déjà des compétences qui me servent et qui me permettent d’apprendre plus vite donc c’est cool ! 😉

      Quant au fait de ne jamais finir… Je suis sûre que si le projet est vraiment important pour toi tu as la motivation de continuer (ou bien il va revenir dans ta vie).
      Est-ce vraiment un problème de ne ape aller au bout de ce qui n’est peut-être finalement pas vraiment important pour nous ? 😊

      Au plaisir !

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